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Le recyclage pour lutter contre la pollution plastique ?

L’envers du décor.

Le recyclage consistant à récupérer les déchets et à les réintroduire, après traitement, dans un cycle de production, fait maintenant partie de notre quotidien. Les grands industriels semblent, pour la plupart, l’avoir intégré, mais le procédé n’est en réalité pas si vertueux.

En réalité, le plastique est un élément peu cher à produire, ce qui explique sa surutilisation, mais celui-ci n’est pas entièrement recyclable ou dans tous les cas, pas recyclé correctement. Par exemple, le plastique PET clair correspond au plastique le plus réutilisable, mais il produit toujours 30 % de pertes et n’est recyclable que deux ou trois fois maximum.

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Une filière internationale

La délocalisation des déchets plastiques est la tendance que de grandes entreprises ont privilégiée au détriment de leur traitement.

En effet, les pays occidentaux les envoient en Asie ou en Indonésie, car cela coûte moins cher. Et si un effort de recyclage existe, les déchets se retrouvent souvent camouflés ou stockés dans d’autres objets du quotidien comme des gobelets ou des cintres, qui deviendront eux-mêmes de nouveaux déchets non-recyclables.

Il ne faut pas oublier que pour recycler efficacement, il faut trier de manière adéquate. Le tri est un élément souvent négligé. Ainsi et puisqu’ils sont jetés dans la mauvaise poubelle, beaucoup de bouteilles en plastique, de cannettes en aluminium ou encore de films plastiques se retrouvent brûlés dans les incinérateurs.

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Une partie des détritus incinérés ressort en mâchefer. Il s’agit de tous les résidus des poubelles qui n’ont pas brûlé comme la faïence, le verre ou les métaux. Afin de diminuer ces restants, les Français utilisent par exemple le mâchefer, qui n’est pas trop pollué, pour construire des routes. Mais certaines analyses ont montré qu’il contient de la dioxine, un polluant organique persistant dans l’environnement et cancérigène. Ceci est donc une solution de recyclage dangereuse pour notre santé.

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Micro-plastiques

Les débris plastiques bouleversent aussi les espaces marins. Quand le plastique est jeté dans la rue ou dans les ruisseaux, il finit sa course dans la mer et se désagrège pour créer des micro-plastiques qui sont assimilés par les petits animaux puis parcourent la chaîne alimentaire pour finir dans nos assiettes.

À titre indicatif, un Français moyen ingère au minimum l’équivalent d’une carte bancaire par semaine.

La pollution plastique a donc un impact réel pour l’environnement, mais aussi pour l’Homme.

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Face à cette inévitable pollution, la tendance du zéro déchet prend de l’ampleur et est nécessaire. Certaines entreprises mettent en place des solutions pour réduire leurs déchets et utiliser moins de plastique.

Des chercheurs en Auvergne ont même trouvé une enzyme qui permettrait de décomposer le plastique afin de le réutiliser à l’infini.

À notre échelle, nous pouvons également améliorer nos techniques de recyclage comme mieux trier et commencer à nous passer du plastique jetable.

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